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Damsigt opte pour des solutions sans résidus

22/01/19 - Lorsque les insecticides pour lutter contre les thrips n’ont plus été efficaces, l’entreprise Damsigt, spécialisée dans la culture et la multiplication de plantes, a envisagé d’interrompre sa meilleure variété – Calathea zebrina. Heureusement, la combinaison d’acariens prédateurs Amblyseius swirskii avec l’aliment complémentaire Nutrimite a porté ses fruits. « Les thrips sont maintenant sous contrôle, » déclare Rob Matheusen, directeur de Damsigt ; « ce qui nous permet de maîtriser les coûts et la main-d’œuvre. »  

Basé à Roosendaal aux Pays-Bas, Damsigt consacre 5 ha à la culture et la multiplication de Calathea zebrina. Les thrips et les tétranyques constituent les principaux défis en ce qui concerne les ravageurs. « Dans le passé, nous utilisions des traitements chimiques, mais les produits ne fonctionnaient pas de manière adéquate », déclare Matheusen. « Nous avons ensuite essayé divers types d’acariens prédateurs, mais ils se sont révélés inefficaces. Phytoseiulus a fonctionné pendant un certain temps mais comme nous devions utiliser des produits chimiques, il a rapidement disparu. »

Tous les conseils étaient les bienvenus
Après avoir consulté Stefan Bohte de Biobest, Matheusen a adopté une approche différente. « Nous en étions arrivés à un point où nous étions presque contraints d’interrompre notre meilleure variété, tout conseil était le bienvenu », déclare-t-il. « En 2013, nous avons introduit le Swirskii-System et avons alimenté les acariens prédateurs avec Nutrimite™ – une combinaison qui a très bien fonctionné. » 

Une seule application suffit
À ce jour, l’entreprise continue de suivre cette stratégie. « Nous introduisons le Swirskii-System directement après avoir prélevé les boutures et continuons à nourrir les acariens prédateurs jusqu’à ce que les plantes quittent nos locaux, » explique Matheusen. « Grâce à la présence de swirskii, les thrips n’arrivent plus à se développer et nous n’avons plus de difficultés à les contrôler.

« Nous ne devons introduire swirskii qu’une seule fois, sauf en cas de conditions météorologiques extrêmes où une nouvelle introduction de suivi peut alors être nécessaire. Trois à quatre acariens prédateurs par feuille suffisent pour garder les thrips sous contrôle. » 

Un dosage différent
« Pour les plantes en pot qui sont irriguées par le haut, le dosage est différent du dosage habituel, » déclare Matheusen. « Nous utilisons 250 grammes de Nutrimite™ par hectare et par semaine, au lieu de 500 grammes tous les quinze jours. Grâce au souffleur Makita, l’épandage est très simple. Le fait d’avoir désormais les thrips sous contrôle nous permet également de réduire les coûts. » 

Contrôle biologique des tétranyques
Les thrips étant bien maîtrisés, le contrôle biologique des tétranyques s’est également amélioré. L’équipe introduit l’acarien prédateur Phytoseiulus persimilis pour lutter contre les tétranyques, en utilisant le Phytoseiulus-System. « Nous introduisons le Phytoseiulus toutes les deux semaines, 10 individus par m2, car les plantes sont particulièrement sujettes à ce ravageur. En procédant ainsi, normalement nous n’avons pas besoin de pulvériser. En conditions météorologiques extrêmes favorables aux tétranyques, nous effectuons parfois des ajustements, mais c’est une exception. Comme nous nous sommes engagés à utiliser le plus possible le contrôle biologique, nous avons constaté que des insectes utiles provenant de l’environnement constituent aussi une aide supplémentaire, par exemple la cécidomie Feltiella acarisuga, contre les tétranyques. »

Des plantes sans résidus
Pour lutter contre les insectes du sol et la chenille Duponchelia, Damsigt recourt à l’Atheta-System qui implique le coléoptère prédateur Atheta coriaria. L’équipe a découvert que le produit BT Delfin® constituait aussi une bonne alternative.

Les pucerons sont maîtrisés par des lâchers bimensuels de chrysopes Chrysoperla carnea, à raison de 8 individus par m2, en utilisant le Chrysopa-System – un produit qui agit également contre les thrips. « Pour tous les ravageurs, nous recourons maintenant le plus possible à des solutions biologiques, » déclare Matheusen. « De cette manière, nous pouvons fournir à nos clients des plantes sans résidus. »

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